Ensembles baroques : une inégalité entre anciens et modernes

Les disparités de fonctionnement entre les formations pionnières de la révolution baroque et les nouveaux entrants sont patentes : si les premières sont devenues des institutions, les jeunes s’inscrivent dans des modèles très fragiles d’autogestion. Comment réduire ces inégalités dans un marché extrêmement concurrentiel ?

«<em>On se partage le gâteau depuis les années 1980 et les nouveaux ramassent les miettes</em>&#8201;», Lorraine Villermaux, déléguée générale des Talens lyriques. (DR)

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