Lazare-Lévy, l’éveilleur de conscience

Des virtuoses et maîtres ayant illustré, dans un passé récent, ce que l’on nomme d’un bloc “l’Ecole française de piano” sans toujours observer les nuances qui s’imposent, Lazare-Lévy reste l’un des moins médiatiques, sans doute parce qu’il se consacra presque exclusivement à sa passion, la pédagogie.

Conservatoire national de musique et de déclamation, classe de Louis Diémer, 1895. De gauche à droite : Charles Bernardel, Gabriel Grovlez, Joseph Imberti, Jean Gallon, Alfred Cortot (accoudé), Antoine Boucherle, Abel Estyle (BNF)

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