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Nouveau monde
Ven. 29 Mai 2026
Lieu : LASALLE, France
Concerts et spectacles
Présentation
Viv'Alto / Concert Vendredi 29 mai, 19h Filature du pont de fer Lasalle en Cévennes Nouveau monde duo musiques argentines et jazz Gerardo Di Giusto, pianiste Eric Longsworth, violoncelle Tarif : 10€ / 5€ / gratuit moins de 15 ans Contact et réservation : 06 76 21 32 20 https://vivaltoencevennes.jimdofree.com Les musiciens Gerardo Di Giusto, pianiste-compositeur argentin, aussi à l’aise dans l’écriture que dans l’improvisation. Son univers musical, raffiné et contemporain, puise ses racines dans la tradition argentine tout en s’ouvrant à des horizons internationaux. Artiste autodidacte dans l’âme, il se forme au conservatoire de Córdoba, puis à Paris, où il étudie le piano, l’écriture et l’arrangement jazz au C.I.M. avec Laurent Cugny, avant d’obtenir un Diplôme Supérieur de Direction d’Orchestre à l’École Normale de Musique de Paris. Sa carrière internationale le mène entre l’Europe, l’Amérique latine et le Japon, tant comme soliste que comme compositeur. Ses œuvres, saluées par la critique – Le Monde de la Musique souligne qu’il « change ostensiblement la perspective de la musique argentine actuelle » – sont jouées et enregistrées par des orchestres, ensembles et solistes prestigieux. Pédagogue engagé, il développe un répertoire pédagogique varié en tant que compositeur résident dans de nombreux conservatoires en France et à l’étranger. Eric Longsworth, américain installé en France, ce compositeur et violoncelliste, est un de ces artistes "inclassables", aux confluents de plusieurs styles. Jouant sur les cordes frottées, pincées, frappées, Eric laisse une empreinte extrêmement personnelle, il crée un univers musical singulier qui marie le jazz et divers courants des musiques actuelles avec une grande sensibilité. Chargée d’émotivité sa musique « raconte » une multitude d’histoires qui touchent les publics les plus divers. Doté d’un sens évident du rythme et d’une capacité rare à créer une ambiance, ce virtuose du violoncelle tire de son instrument électrique autant de mélodies captivantes que d’harmonies inédites : « Un monologue espiègle (…) qui ne ressemble à rien de commun et c’est déjà une promesse en soi ! », remarquait si justement un critique du journal Le Monde.

