Solitude dans l’effervescence d’un festival

par Bertrand Pichene

Pour faire un grand festival comme celui d’Ambronay, il faut une foule : des artistes et des spectateurs, des salariés et des bénévoles, des techniciens et des cuisiniers. Cette ébullition cache des petits moments de solitude et d’apaisement, qui résonnent avec la majesté des lignes gothiques de l’Abbaye. Dans sa cellule de moine reconvertie en chambre d’hôtel, le chef Leonardo Garcia Alarcon finalise la composition. L’accordeur et facteur d’orgue de l’Orchestre baroque de Fribourg ajuste l’instrument dans l’abbatiale vide pour les répétitions. Une bénévole se repose dans la salle à manger. Filipa Meneses, instrumentiste au sein du Sollazzo Ensemble, se prépare.

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