Démocratie d’opinion

Les sondages d’opinion n’ont pas toujours bonne presse. On accuse souvent les instituts spécialisés de biaiser les questions de façon à obtenir les réponses voulues. Les politiques eux-mêmes s’en mêlent. Un exemple célèbre est celui du secrétaire général du Parti communiste Georges Marchais qui (en toute naïveté ?) ne comprenait pas que le sondeur refuse de poser telle quelle la question : « Les grands monopoles ne sont-ils pas, à votre avis, les vrais responsables de la vie chère ? »

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