Il faut sauver le niveau des conservatoires parisiens

En presque quarante ans d’existence, nous avons réussi à faire monter le niveau de nos écoles de musique de façon enviable, même comparé à l’Allemagne. Aujourd’hui, les statuts de ces écoles et de leurs enseignants sont tellement flous qu’on nous demande d’en faire baisser le niveau. L’enseignement musical était mauvais, il est devenu trop bon !

Françoise Tillard est professeur aux conservatoires des 6e et 10e arrondissements parisiens. (DR)

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