Ils ont joué des pianos Pleyel

L’histoire de la maison Pleyel remonte à 1807, lorsque Ignace Pleyel, alors âgé de 50 ans et associé de Charles Lemme, ouvrit à Paris, boulevard Bonne-Nouvelle, sa propre fabrique de pianos. Natif de Basse-Autriche, ce compositeur réputé et admiré même par Mozart, ancien élève de Haydn et ancien maître de chapelle de la cathédrale de Strasbourg, avait déjà fondé à Paris, dix ans auparavant, une maison d’édition qui était devenue l’une des plus florissantes du marché parisien.

« J’ai un grand respect pour les pianos Pleyel, parce qu’ils sont nets. » Le Corbusier (1956)

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