La gouvernance de l’Opéra de Paris

Je viens de lire dans votre dernier numéro (LM423) que le directeur de l'Opéra de Paris, Nicolas Joel, a annoncé — in extremis, juste avant la nomination de son successeur Stéphane Lissner — qu'il renonçait à briguer un second mandat « en raison de la baisse de la subvention de l'Etat » (- 2,5 % en 2013). Ce n'est pas ce changement de direction que je souhaite commenter (même si, à titre de spectateur, je fonde quelque espoir sur l'arrivée de M. Lissner), mais plutôt le financement de l'Opéra de Paris.

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