“Pollini comme un mirage”, par Alain Lompech

En n’accordant quasiment aucun entretien, Maurizio Pollini facilite la tâche des critiques musicaux qui n’ont qu’à l’écouter, comme ils écoutent les pianistes morts il y a longtemps. En ne donnant que si peu de concerts en France, Maurizio Pollini facilite la tâche des organisateurs, certains de faire salle comble, et vraisemblablement recette, lorsqu’ils l’engagent.

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