“Pollini le bâtisseur”, par Maryvonne de Saint-Fulgent

Certains font aujourd’hui à Maurizio Pollini un véritable procès en sorcellerie. Tout d’abord, je suis très étonnée des exigences techniques que l’on a à regard de Pollini par rapport à d’autres pianistes. Ainsi, je me souviens du dernier concert de Claudio Arrau donné il y a quelques années salle Pleyel : les critiques furent d’un enthousiasme délirant, alors qu’il ne restait du jeu de ce grand pianiste que quelques notes, comme les dernières fragrances d’un parfum depuis longtemps dissipé.

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