Quand Paris n’aimait pas Schumann

Pour un compositeur étranger, même ou surtout allemand, être reconnu à Paris n’est pas chose aisée… Si, au temps de l’Ancien Régime, Mozart a bénéficié du soutien de l’aristocratie, on a déjà vu dans Piano n°14 la réticence de la presse musicale parisienne à accepter Beethoven. Plus rude encore sera le traitement réservé à Schumann, qualifié pêle-mêle de clone de Wagner ou de Beethoven, de fantasque ou de fou… Une fois encore, c’est à Berlioz et à Liszt – mais aussi à la virtuose Clara – que Paris doit d’avoir su fêter le Carnaval et attrapé les Papillons. Adélaïde de Place retrace ici le chemin de croix parisien de Schumann.

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