Vladimir Horowitz, le dernier des romantiques

Bien peu d’interprètes possèdent un toucher reconnaissable au bout de quelques mesures : Arturo Benedetti Michelangeli, Glenn Gould, Dinu Lipatti ? A l’écoute d’Horowitz, nous découvrons un son unique, la vibration presque métallique du piano, des basses gigantesques, un aigu qui “claque” comme un coup de fouet…

Vladimir Horowitz à la fin d’un concert ( Arturo Umboh/DG)

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